La sélection Prix du Public Cultura 2016 – Partie 1/4

Voici, par ordre alphabétique, les trois premiers des douze albums parmi lesquels nous vous invitons à voter pour élire votre Prix du Public Cultura 2016.
 

Ajin

Ajin  Tome 1 – Gamon Sakurai/Tsuina Miura
Editions Glénat

Le jour où il est écrasé par un camion qui le réduit littéralement en charpie, Kei découvre qu’il n’est pas le lycéen ordinaire qu’il croyait être. Lorsqu’il se relève de cet accident mortel et que ses plaies se referment, il réalise qu’il n’est pas un humain mais un Ajin. En un instant, sa vie bascule, car l’immortalité et la nature des Ajins font d’eux des proies aux yeux des humains qui  les traquent sans relâche, les enferment et les soumettent à tous types d’expérimentation pour tenter de percer leurs mystères. Son seul salut ? Fuir, en compagnie de son ami Kai…

Ajin est un bijou sombre, un seinen noir et trépidant.
 

Carnet de santé foireuse

Carnet de santé foireuse – Pozla
Editions Delcourt

Plus de 300 pages pour raconter une maladie méconnue mais pas que… En effet si le Carnet de santé foireuse de Pozla se présente, a priori, comme l’autobiographie d’un homme atteint de la maladie de Crohn et soumis à ses indicibles souffrances, il recèle bien davantage : cours de résistance à la douleur, peinture lucide de l’univers médical, introspection intime, ode à ceux qui par leur présence et leurs mots vous apaisent. La couleur y joue le rôle d’une ponctuation expressive et le dessin y trouve systématiquement la forme juste pour illustrer le propos.
 

Catharsis

Catharsis – Luz
Futuropolis

«Un jour le dessin m’a quitté, le même jour qu’une poignée d’amis chers. À la seule différence qu’il est revenu, lui. Petit à petit. À la fois plus sombre et plus léger. Ce livre n’est pas un témoignage, encore moins un ouvrage de bande dessinée, mais l’histoire de retrouvailles entre deux amis qui ont failli ne plus jamais se croiser.»
Comment qualifier un ouvrage comme Catharsis ? Les mots semblent vains… Un traumatisme aussi incommensurable ne se résume pas. La persistance de l’humour et de la satyre dans l’inimaginable ne se schématise pas. La pulsion de vie qui l’anime ne se condense pas.